La littérature sous caféine


Je trouve Edouard Levé supérieur à Georges Perec...

... Les projets du second sont souvent séduisants, ses titres parfois géniaux (« Tentative d’épuisement d’un lieu parisien ») mais je m’ennuie souvent à les lire. Levé se contente de reprendre quelques procédés initiés par d’autres mais le résultat me frappe et me fait rire. De plus, sa bibliographie a quelque chose de net et sans appel ("Oeuvres", "Journal", "Autoportrait", "Suicide")


COMMENTAIRES

Aucun commentaire pour le moment.

Ajouter un commentaire

Le code HTML dans le commentaire sera affiché comme du texte, les adresses internet seront converties automatiquement.

Se souvenir de mes informations