La littérature sous caféine


Nerval mystique

Il y a quelques jours au dîner potache Étienne et Pierre récitaient par bribes le célèbre "El Desdichado" de Nerval. Avant hier au joli festival "Barjac m'enchante" Romain Didier que je ne connaissais pas (je comble peu à peu mes lacunes en chanson française) rendait hommage au même Nerval par une belle chanson sur le thème des souvenirs d'enfance et de l'amour qui perdure au-delà de la mort. J'ai toujours aimé le charme tendre et mélancolique du poète au homard. Je découvre tardivement sa dimension mystique, du moins j'y suis beaucoup plus sensible, ainsi qu'à sa façon de mêler les époques et les mythes pour une sorte de panthéon personnel. Sa poésie modeste par la forme (peu nombreuse et classique) mais ambitieuse par ses références et sa visée m'accompagnera cet été.


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